Articles de veille : une passionnante chasse aux trésors, par Valentine

Faire de la veille informationnelle et sectorielle, ça me fait un peu voyager et j’ai envie de dire « hé, tu as vu ça ? » Toutes ces anecdotes surprenantes, ces créations étonnantes. Ces clins d’œil marqueront peut-être les esprits ou s’évaporeront comme ils sont venus. Mais ce n’est pas la question que je me pose.

Quand je fais une recherche d’articles pour nos clients, je rigole, je me subjugue, je m’amuse, je m’ébahis, je soupire, je m’interloque. J’ai un peu la tête pleine en fin de journée. J’en ai pris plein les yeux, j’ai lu, j’ai parcouru, j’ai fait le plein de curiosités. Le temps file quand je récolte des pépites dans les mines du net. À 17 h, mes yeux sont tout rouges, j’ai chaud, j’ai soif parce que je n’ai pas décroché, trop obnubilée par toutes ces découvertes. Hélas, je ne peux pas me souvenir de tout, il y a trop, mais je (re)découvre avec enthousiasme cette abondance de nouvelles chaque jour.

J’apprécie ce moment. Ça change, ça déconnecte. J’ai plusieurs outils pour faire mes recherches : un agrégateur de nouvelles que je configure au gré des besoins, un fidèle moteur de recherche commençant par la lettre G (dont l’option “actualités” à bien des avantages),  mes ressources et ouïes dires, ainsi que d’autres petits trucs bien à moi.

Je veux trouver le meilleur pour nos clients. Parfois avec le rêve secret que ces articles deviendront une source d’inspiration, parfois pour les faire sourire, parfois pour leur faire découvrir ce qui émerge ici et là. La récolte d’articles de veille c’est surtout éducatif et ludique. C’est un moment où les clients ne sont plus le centre d’attention. Ils ont le rôle de spectateur.

Avec un regard critique et admiratif, la veille permet d’extraire les informations pertinentes. Le temps d’un instant, je suis un écho, un rapporteur secret (chut, il ne faut pas le dire), une chercheuse d’or, une vendeuse à la criée : « hé, vous avez entendu la nouvelle ?? C’est par ici que ça se passe.. ! »

Tout l’enjeu est de cibler ce que les clients ont envie de transmettre. Au début, le champ est vaste mais avec le temps, j’apprends à mieux botter en touche. La précision s’apprend. Je suis parfois tiraillée entre le trop-plein de choix et son absence. Mais ce qui est sûr, c’est que chaque jour, quelque part, il se passe quelque chose à partager et c’est la joie des métiers de la communication et du Brand Content : la perpétuelle transmission.

Valentine Leonardi, Assistante Content Manager