Paroles d’entrepreneurs

Une newsroom offre un espace d’expression aux décideurs et chefs d’entreprise, pour partager leur vision et leurs points de vue sur l’économie, la société, l’environnement et l’éthique. Découvrez ici les plus récents éditos de nos clients

Guy Bosméan : « Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va. »

L’évolution du monde vers un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale est un combat de longue date.
Du « Ne perds pas ta vie à la gagner » de mai 68 à l’esprit start-up prévalant aujourd’hui dans de nombreuses organisations, nous ne pouvons que nous féliciter de notre libération progressive des carcans hérités de la révolution industrielle.

Olivier Cots : « L’économie, de l’énergie transformée »

Les certitudes résultant de la bonne organisation de notre pays s’estompent avec le constat de sa vulnérabilité énergétique.
Après la crise sanitaire, c’est le conflit russo-ukrainien qui vient interférer dans notre équilibre économique. La Confédération nous alarme sur une possible pénurie d’électricité, alors que le pays en produit davantage qu’elle n’en consomme. Nous importons néanmoins pour compenser les fluctuations saisonnières dans la production et la consommation, mais aussi en raison des difficultés de stockage de ce type d’énergie.

Giovanni Vigorito : « Nous figurons parmi les leaders d’un marché où le hasard n’a pas sa place »

Depuis mars 2022, Giovanni Vigorito est de retour aux commandes de Véron Grauer. Une structure qu’il connaît bien pour l’avoir dirigée et fait prospérer durant 16 ans. Il rejoint 160 collaborateurs entre les départements transitaire et logistique, et répond à nos questions sur le projet de l’entreprise face à l’évolution du marché du luxe et aux bouleversements du monde.

Daniel et Frédéric Hofmann : « Nous refusons la dictature du « vite fait bien fait »

Si la réalité restera toujours le grand arbitre de l’aventure humaine, l’accélération du monde en modifie la perception et donne le sentiment d’assister impuissant aux événements qui se succèdent.
On ne pourrait citer meilleur apophtegme que celui de Paul Virilio : « Notre monde est à la fois catastrophique, apocalyptique et merveilleux, il est les deux à la fois. Tout va plus vite, tout est enrichissant et tout est plus dramatique. »
Dans sa critique de la tyrannie de la vitesse, le théoricien de l’architecture prophétisait la terrible influence du virtuel et de l’immédiateté sur nos sociétés et notre rapport à autrui. « Gagner du temps, c’est perdre le monde », dira-t-il.

Henri Barbier-Mueller  : « KHEOPS est une référence solide pour les maîtres d’ouvrage, sur tous les plans »

Après une première expérience professionnelle au sein d’une société de gestion de fonds immobiliers, Henri Barbier-Mueller s’est ensuite naturellement tourné vers l’activité d’investissement, de promotion et de gestion des actifs immobiliers familiaux. Arrivé au sein du conseil d’administration de KHEOPS en 2021, il siège depuis mars 2022 au comité de Direction et répond à nos questions sur la mission de l’entreprise, dans un contexte particulièrement concurrentiel.

Thierry d’Autheville : « Le temps de l’insouciance énergétique est révolu. Mais les solutions existent et les suisses sauront les trouver »

Les Suisses parcourent en moyenne 36,8 km par jour, dont deux tiers en voiture, alors que près de 80 % des foyers possèdent un véhicule. Notre secteur d’activité, l’industrie du parking, répond à la nécessité factuelle du stationnement sans ignorer que le trafic (sans le trafic aérien international) produit un quart des émissions générées sur le territoire national. Nous sommes donc particulièrement concernés par l’évolution des technologies, de l’urbanisme et des habitudes de consommation susceptibles de réduire l’empreinte carbone de la mobilité et de contribuer à l’assainissement environnemental de notre région. Dans cet édito, je partage avec vous quelques constats et réflexions sur ce sujet.

Alain Bréau : « De la passion, mais aussi et surtout de la méthode »

Chaque profession possède ses codes, ses façons de faire. La nôtre repose sur quatre principes consubstantiels : sécurité de nos clients et de nos personnels, invulnérabilité des biens confiés, discrétion sacrée de bout en bout, respect des délais d’acheminement. Pour s’accomplir dans un environnement dangereux et antagonique, le transport des objets de valeurs doit aussi s’appuyer sur une ingénierie logistique d’avant-garde. Cette double exigence résume bien l’esprit de Temis Luxurry : ne jamais déroger à nos principes fondateurs grâce à l’amélioration constante…

Matthias Achermann : « La croissance oui, si elle vise le progrès »

La pandémie nous apparaît comme un coup du sort isolé, dû à une plausible zoonose. Or, de nombreux analystes émettent l’hypothèse d’une seule et même origine pour les drames successifs qui ont récemment ébranlé notre planète : faillite financière de 2008, catastrophes climatiques et environnementales à répétition, tragédie migratoire de 2015, scandales industriels et agroalimentaires, crise de la démocratie, du capitalisme et du néolibéralisme, maintenant crise sanitaire. Notre civilisation souffrirait en réalité de ses efforts pour une croissance à laquelle elle a abusivement associé le progrès.

Pedro Basilio : « Le temps nous donne raison »

Notre entreprise est née d’une vision ; celle d’un monde où la technologie pourrait sécuriser, réduire les distances, faciliter la communication, offrir un confort supérieur, optimiser la dépense énergétique. La récente crise sanitaire n’a fait qu’amplifier un mouvement déjà bien engagé vers le paradigme numérique, qui ouvre des possibilités gigantesques dont beaucoup restent encore à explorer. Cette industrie 4.0 dans laquelle nous sommes entrés apporte plus de souplesse productive et une alliance toujours plus étroite entre l’homme et ses outils de gestion.

Paul Segur : « Le succès d’une entreprise ? La confiance témoignée par ses clients et ses partenaires »

Enfin ! La crise sanitaire s’éloigne, bien qu’il ne faille préjuger de rien et rester prudents. Deux ans après le cortège de mesures drastiques imposées aux entreprises pour pallier à la propagation du virus, que nous laisse cette expérience inédite où la chaîne de production a tout à coup grippé, mettant les travailleurs sur la touche, l’extraction des matières premières et l’industrie de la transformation au ralenti, les entreprises au défi de leur réorganisation, y compris financière.